Nous reproduisons, pour finir, une notice publiée il y a trois ans dans La Jeune France.

En 1887, Albert Jhouney n’avait encore publié qu’un volume de poèmes mystiques : L’Étoile Sainte (Paris, Jouaust, 1884, in-4°.) Il a donné depuis : les Lys Noirs (Carré 1888, in-8°) et le Livre du jugement (L’Étoile, 1889, in-8°)

Un roman sociologique du même auteur, le Mage, est annoncé pour paraître prochainement.

Les idées théosophiques ont fait en Europe un tel chemin depuis un quart de siècle, et particulièrement en France ces années dernières, qu’une récente infiltration verbale est à noter dans le vocabulaire coutumier des honnêtes gens (comme disaient nos pères), ou, si l’on veut, des hommes que préoccupent encore les choses de l’Art et de la Pensée. Nombre de mots, tombés à tort, sans doute, dans la désuétude ou le ridicule, ont reconquis droit de cité dans notre langage, et, qui plus est, repris une signification précise dans les cerveaux les plus rebelles à l’érudition. Pour qui Kabbale est-il aujourd’hui synonyme de sorcellerie? Pour personne. Il n’est pas jusqu’au terme si décrié de Magie, qui ne se puisse produire en public, sans évoquer, pour les esprits passionnés d’analogies lointaines, le spectre de Robert Houdin, l’homme aux prestigieux gobelets.

[gview file= »http://ww2.morgane.org/wp-content/uploads/2010/01/LE-ROYAUME-DE-DIEU1.pdf »]

%d blogueurs aiment cette page :