key1Le moine bénédictin Basile Valentin aurait vécu à Erfurt dans la seconde moitié du XVe siècle. Aucun témoignage d’époque n’est toutefois disponible quant à l’existence réelle de ce moine. Toutes les œuvres qui lui sont attribuées font état d’événements survenus après sa mort. On a attribué la paternité de l’œuvre du bénédictin à bien des personnages « alchimiques » de son temps mais il semble que le nom de Johann Thölde soit le plus proche de la réalité. Ce Conseiller de Frankenhausen en Thuringe entreprit à la fin du XVIe siècle son édition des premiers textes de Valentin en publiant d’abord « Ein kurtzer summarischer Tractat von dem grossen Stein der Uhralten » (Eisleben, 1599) qui contenait les « Douze Clés de Basile Valentin » mais sans les illustrations d’accompagnement. La deuxième édition à Zerbst de 1602 contenait des gravures grossières des Douze clés. La variante reproduite ci-dessous fut publiée en 1618 dans le « Triptus aureus » de Michael Maïer.

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Première clé : Le Roi et la Reine se retrouvent pour produire la pierre philosophale en compagnie de Saturne et de son loup hurlant.

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